5° édition  •  automne 2020

Découvrez les trois œuvres finalistes de la 5° édition !

Le Marabout
Ayavi Lake
(VLB)

Oshima
Serge Lamothe
(Alto)

Précis de survie hors de l’eau
Dominique Nantel
(Tête première)

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Explorez

Débattez

Votez !

Le Prix des Horizons imaginaires est un prix littéraire décerné par des étudiant.e.s du réseau collégial québécois et d’universités canadiennes.

Grâce à la découverte de trois œuvres curieuses et inspirantes qui rendent bien compte de la production actuelle des littératures de l’imaginaire francophones d’ici, le prix encourage le plaisir de lire des jeunes et les invite à l’aventure !

Le prix a été créé par un enseignant de français du Collège Marianopolis et est désormais administré par la Fondation Lire pour réussir.

Le Prix des Horizons imaginaires est un prix littéraire à jury étudiant intercollégial. Il rassemble des jeunes autour de la lecture et du débat et récompense l’autrice ou l’auteur d’une œuvre relevant des littératures de l’imaginaire francophones d’ici.

Le Prix des Horizons imaginaires permet de stimuler le plaisir de lire chez les jeunes et de briser leur isolement en les réunissant dans une communauté de lecteurs. Il aiguise leur jugement critique, encourage l’implication et la persévérance.

 

Pendant la session d’automne, les étudiant.e.s lisent les trois œuvres finalistes, en discutent dans le cadre d’activités pédagogiques encadrées par des employé.e.s des établissements participants et prennent part à des rencontres avec les autrices et auteurs. En novembre, les étudiant.e.s des différents collèges se réunissent au Salon du livre de Montréal pour les délibérations finales et la remise du Prix des Horizons imaginaires.

 

Les littératures de l’imaginaire

On inclut dans les littératures de l’imaginaire des genres comme la science-fiction et le fantastique. On parle aussi d’autres genres, comme le réalisme magique, la fantasy, les contes et les fables, les récits d’anticipation, les utopies et les dystopies, l’horreur surnaturelle, les histoires alternatives, les mythes, les légendes, etc.

Or, au-delà des étiquettes qui rendent compte des nombreux tons, des couleurs et des formes qui singularisent chacune des œuvres, dans tous les cas, on a affaire à des récits n’ayant pas la prétention d’être un reflet fidèle du monde réel. À divers degrés, ces œuvres se jouent de la réalité, en décalent le cadre, pour y faire surgir des personnages, des lieux et des objets impossibles.

Pures œuvres de divertissement ou voies d’accès vers une réflexion profonde sur les enjeux qui façonnent notre monde, ces textes font des littératures de l’imaginaire un large ensemble riche et diversifié, dans lequel tous les lecteurs peuvent retrouver une œuvre proche de leurs affinités.

« Participer à ce prix a été, pour moi, un moyen de renouer avec la lecture. Moi qui adorais les genres associés à l’imaginaire, j’ai été servi ! Participer au jury m’a permis de débattre et de faire valoir mon opinion et mes préférences littéraires. J’ai adoré sentir que j’avais un réel pouvoir décisionnel quant à l’élection du gagnant ou de la gagnante du prix. Ce serait avec un grand plaisir que je conseillerais l’expérience à mes amis. »

Félix Leduc

Représentant du Collège de Rosemont aux délibérations finales (3e édition)

« J’ai adoré mon expérience aux Horizons imaginaires. Sérieusement, ça m’a permis de mieux m’intégrer à la vie collégiale et à pratiquer mon français. Je ne connaissais presque personne au collège et je trouve que maintenant, j’écris plus facilement. »

Razvan Banica

Étudiant du jury (2e édition) et membre du comité de sélection (3e édition)

« J’ai rencontré des étudiants passionnés, engagés, intéressés, des profs dévoués à transmettre le goût de la lecture ainsi que des auteurs vraiment inspirants. Le Prix des Horizons imaginaires, comme son trophée l’indique, c’est un véhicule pour faire voyager l’imaginaire québécois. Le voyage fut mémorable pour moi, merci pour cette riche expérience. »

Marilyne Fortin

Écrivaine finaliste de la 3e édition, Le Potager (Québec Amérique)

« Mon roman était passé dans le beurre à sa sortie, mais sa sélection pour le prix des Horizons imaginaires lui a donné une seconde vie. C’est au cours de ces quelques mois que je suis devenu un auteur québécois à part entière. »

Cédric Ferrand

Écrivain finaliste de la 2e édition, Et si le diable le permet (Les moutons électriques)

Merci au soutien de nos commanditaires et partenaires qui rendent tout cela possible !

Pour tout renseignement sur le prix, écrivez à horizons.imaginaires@gmail.com

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